Oui, on peut dire non

au verre de trop

L’objectif affiché est désormais d’inciter les Français à s’interroger sur leur consommation et leur faire comprendre qu’ils peuvent dire non à un verre d’alcool... sans passer pour un rabat-joie.

L’INPES souhaite à travers cette campagne valoriser le comportement de résistance de l’individu face à l’alcool et à la pression d’un groupe en misant sur ses compétences psycho-sociales, selon le terme utilisé par l’OMS.

 

 

Le contexte à l'origine de la campagne

Les dernières données du Baromètre Santé INPES 2010 font apparaître une progression des situations de consommation excessive dans la tranche 30 ans et plus. La consommation déclarée devient de plus en plus fréquente en vieillissant. Ainsi, elle concerne 6 % des 35-44 ans, 10 % des 45-54 ans pour atteindre 35 % chez les 75-85 ans. Si la consommation ponctuelle excessive est un phénomène plus important chez les plus jeunes, elle reste importante chez 30/50 ans, voire en progression chez les femmes. Le comportement d’alcoolisation tend à s’uniformiser entre l’homme et la femme, surtout dans les catégories socio-professionnelles favorisées.

Chez les 18/25 ans, si la consommation quotidienne est encore peu fréquente, les jeunes se distinguent par un taux important d’alcoolisations ponctuelles marquées. Près de 46 % d’entre eux ont déclaré une ivresse dans l’année et un quart au moins trois. La tendance accuse une sensible augmentation entre 2005 et 2010 avec des ivresses répétées touchant près de 2 fois plus d’étudiants.

Au collège, l’expérimentation de l’alcool est élevée avec 59 % de collégiens concernés dès l’entrée et progresse au cours des quatre années suivantes jusqu’à concerner 83 % des élèves de 3e. C’est une période où l’abus d’alcool augmente fortement. Ainsi, toutes classes confondues, environ 1 collégien sur 6 dit avoir déjà connu une ivresse alcoolique, une tendance plus fréquente chez les garçons. Le cidre et le champagne se placent en tête parmi les types d’alcool consommés, la bière, les alcools forts et les pré-mix (boissons alcoolisées « prémélangées » avec des sodas) faisant leur apparition plus tard. Au lycée, la part de ceux qui déclarent avoir déjà connu une ivresse progresse nettement passant de 17 % en 4e à 69 % des élèves de terminales.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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